07.02.2007

PAUL SIGNAC

 

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Les modistes (1885)
Huile sur toile (116 x 89)

 

Belle oeuvre de jeunesse résolument moderne de Paul Signac. Il avait à peine 22 ans.

07:56 Écrit par François Collette dans Signac | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : art, 1885, signac |  Facebook |

Commentaires

J'adore les tons et l'impression de déséquilibre qui s'en dégage...

Écrit par : Emilie | 07.02.2007

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les détails sont magnifiques et n'occultent pas la beauté du tableau . La main sur le sol pour ramasser les ciseaux ... c'est un geste parfait. Bleu sombre , rouge sombre et noir .

Écrit par : solange | 07.02.2007

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-> Emilie Vous parlez de "déséquilibre". Moi, je dirais plutôt d'architecture moderniste.

Je suis très content de vous voir réapparaître ! J'ai d'ailleurs depuis longtamps actualisé le titre de votre blog.

A bientôt.

Écrit par : François | 07.02.2007

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ce tableau est violent dans les valeurs,et la composition en triangle,(têtedu personnage assi avec la main qui ramasse et la boîte à chapeau)Bref c'est une merveille.

Écrit par : elisabeth | 09.02.2007

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instantané... un instant de geste, un fragment de vie: un instantané... étonnant: je ne connaissais pas...

Écrit par : deluol dit Genest | 13.02.2007

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explications J'adore ce tableau. Je pense que le language de ce tableau est beaucoup plus hardi qu'exposé jusqu'ici. Si vous voulez en savoir plus, contactez-moi.

Écrit par : Benidiener | 30.01.2008

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idylle de prison Ce qui m'a frappé dans ce tableau c'est la critique sociale cachée.
Prenez le sol, la tapisserie, la nappe. On y remarque des lignes, que
des lignes, même bien prononcées. Les petites fleurs sur le papier
peint au fond paraissent des petits points - qu'on pourrait lier.
Ainsi on arriverait à une grille ou à un filet. Des lignes, un filet,
si on les renforce dans leur expression on arrive à des barres et à
une cage; on se retrouve devant une prison. Les dames sont
emprisonnées dans leur situation, dans une pièce sans fenêtre,
marquée aussi par une lumière vague. Les modistes manquent de détails personnels tels qu'un visage communiquant la personnalité ou l'état d'âme. Elles ne communiquent pas avec l'observateur ou le visiteur de l'exposition d'art. Ce qui est le plus proche du publique ce sont les ciseaux; elles marquent la coupure nette entre les couches de la société: Ceux sans nom et sans individualité, oubliés dans la prison d'un travail qui leur n'apporte pas grand chose, pas d'espoir, pas d'issue, tenus courbés et dans le silence ; et ceux qui peuvent se permettre d'aller aux expositions et d'acheter des tableaux. Et les premiers (les pauvres, les ouvriers) doivent travailler pour les deuxièmes (les riches, les patrons).
La biographie de Signac (que je n'ai que survolée) ne présente pas
comme peintre de consience sociale, mais le language de ce tableau me semble plein de critique sociale.

Écrit par : Benidiener | 01.02.2008

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